Kubernetes en 10 notions
Pas besoin de maîtriser Kubernetes pour utiliser Kontainers — mais dix notions reviennent partout dans cette documentation. Trois phrases sur chacune, avec le lien vers la page Kontainers qui la met en pratique.
1. Pod
L’unité d’exécution : un ou plusieurs conteneurs qui partagent réseau et stockage. Un pod est éphémère — il peut être recréé à tout moment, sur un autre nœud. On ne crée presque jamais un pod directement. → Déployer un conteneur · doc officielle
2. Deployment
Le chef d’orchestre de vos pods : il en maintient le nombre voulu (replicas), remplace ceux qui meurent, et orchestre les mises à jour progressives. C’est l’objet que vous manipulerez le plus. → Déployer un conteneur · doc officielle
3. Service
Un nom stable devant des pods éphémères : les autres applications joignent
mon-service sans se soucier de quels pods tournent où. C’est le « load balancer
interne » du cluster.
→ Exposer votre application ·
doc officielle
4. Ingress
Le reverse-proxy d’entrée : il route le trafic HTTP(S) venant d’Internet vers vos Services, selon le nom de domaine. Sur Kontainers, il apporte aussi le certificat TLS automatique. → Exposer votre application · doc officielle
5. Namespace
Votre espace isolé dans le cluster : vos objets, vos quotas, vos permissions.
Chez Kontainers, un namespace = un environnement (c-acme-rtximz-prod…).
→ Le modèle Kontainers
6. ConfigMap et Secret
La configuration hors de l’image : variables d’environnement et fichiers montés. Le Secret est la variante pour les données sensibles. → Configurer votre application
7. PersistentVolumeClaim (PVC)
Votre demande de disque persistant : les données y survivent aux redémarrages des pods. Deux modes : un seul écrivain (RWO) ou partagé (RWX). → Stockage persistant
8. Requests et limits
La réservation de ressources d’un conteneur : la request est garantie (et facturée), la limit est le plafond. Particularité Kontainers : la limit mémoire est toujours égale à la request. → Mutations automatiques
9. HorizontalPodAutoscaler (HPA)
L’autoscaling : il ajuste le nombre de replicas d’un Deployment selon la charge (CPU, mémoire). Vos pics de trafic sont absorbés sans intervention. → Scaling et haute disponibilité
10. kubectl
L’outil en ligne de commande qui parle au cluster : kubectl apply déploie un
fichier YAML, kubectl get pods liste vos pods, kubectl logs affiche les logs.
Tout ce que fait la console Rancher, kubectl le fait aussi.
→ Kubeconfig et outillage local
Envie de pratiquer tout de suite ? Déployez votre première application — moins de 15 minutes, tout est expliqué.